Cergy en 5 minutes #29

L'actualité immobilière de Cergy en 5 minutes le 4 Février 2026

Édition #29 – Mercredi 4 Février 2026

Bonjour,

Dans l’édition de cette semaine:

  • Nicolas, 44 ans, a compris qu’il lui fallait juste penser à la “projection”

  • les taux de crédits augmentent légèrement mais sans grands impacts pour les acheteurs

🧠 L’analyse éclair

Début Février à Cergy : le marché passe en mode arbitrage

Avec Février, le marché change subtilement de rythme :

  • Les acheteurs sont bien présents, mais ils arbitrent plus qu’ils ne testent : comparaison fine entre biens similaires, quartier par quartier.

  • Les logements clairs, bien entretenus et correctement positionnés continuent de sortir rapidement du lot.

  • Les biens “entre deux” — ni vraiment clés en main, ni franchement décotés — sont ceux qui décrochent le plus.

  • La négociation devient plus structurée : DPE, charges et travaux servent désormais de leviers assumés.

  • Les secteurs bien desservis restent dominants, mais la concurrence s’intensifie entre biens comparables.

À retenir : à Cergy, début Février n’est plus un marché d’intention mais de choix.
Les biens lisibles avancent. Les autres devront trancher entre ajustement ou attente du printemps.

📉 Les taux de la semaine

Durée du prêt

Taux moyen estimé*

Mensualité estimée (100 000 €, hors assurance)

7 ans

≈ 2,98 %

1 320 €/mois

10 ans

≈ 3,03 %

967 €/mois

15 ans

≈ 3,08 %

694 €/mois

20 ans

≈ 3,22 %

566 €/mois

25 ans

≈ 3,32 %

491 €/mois

💡 Ce que ça change concrètement

  • Léger frémissement à la hausse, sans rupture : on parle de quelques centièmes.

  • Les banques ajustent leurs grilles au cas par cas, plus que par annonce globale.

  • Pour les acheteurs, le timing reste favorable : les variations sont trop faibles pour remettre un projet à plus tard.

🔁 Ces taux de crédits moyens sont juste des indications. Les vrais chiffres dépendront de votre situation personnelle et de votre banque.

🏠 Le conseil immobilier de la semaine

Il pensait que les acheteurs “n’osaient pas faire d’offre”… mais le problème était ailleurs

Nicolas, 44 ans, vendait son appartement à Cergy-Port.
Les visites se passaient bien, les échanges étaient cordiaux, mais aucune offre ne tombait.
Son interprétation était simple : “Ils doivent attendre une baisse.”

💬 Quand on a analysé les retours ensemble, une autre réalité est apparue : les acheteurs ne doutaient pas du bien… ils doutaient de la capacité à se projeter. Trop de meubles, trop d’objets personnels, trop d’informations visuelles.

➡️ Nicolas a allégé l’espace :
– meubles superflus retirés,
– photos de famille rangées,
– circulation plus fluide entre les pièces.

À la visite suivante, l’acheteur a dit une phrase clé :
“Là, je me vois vivre ici.”
L’offre a suivi.

👉 Mon conseil d’allié : si les visites sont bonnes mais que les offres tardent, posez-vous la question de la projection, pas seulement du prix.
Un acheteur achète quand il se projette, pas quand il admire.

✔️ En immobilier, ce qui bloque rarement, c’est le bien.
C’est l’impossibilité de s’y imaginer.

À la semaine prochaine,

Mounir